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Mas Ragoût

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  Les responsables ne sont pas ... Les passages ne sont pas ... Des passerelles comme les autres aboutissent en face. La rive est plus saine, moins sale que le vent d'hier.   Hiver pluvieux, neige sur la ligne blanche. Goudron balayé, par des chasseurs orange. Eté bronzé, raquette sur la place. Plage bondée, d'avion dans les nuages. Sol souillé, de bouteilles sérieuse. Des gens à poils, même à la loupe. Soupe froide,  sur un réchaud à gaz.   Soucoupe, impossible à croire,   Le bazar étamé, à l'usure standard.   La droiture fait froid. Parfait naît pas à l'ouest.   Le soleil se lève. Le milieu offensif, la défense silencieuse.   Le meilleur actif, le passif rêveur...   Le rêve constructeur d'être à l'oeuvre.   Au travail, en soutane, habits chinés dimanche.   Elle trouve ce qu'il peut lire en transe.   Sans avoir pour quand, ce qui n'attend que nous.   Autrement démêler, un noeud après l'autre.   Habitant dans une goutte, sur des astres en tissu déper

Prince S

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Palais sur Vienne ... Serait-ce le prince de ces lieux ? En amont de ce village, toujours au bord de cette rivière, la Vienne, l'agitation des deux roues pétarades, dans un quartier Limougeaud. Il paraît évident, que ces incommodités fassent fuir le repos des riverains, qui souhaiterais respirer le bel air en toute quiétude, sans avoir à faire le dos rond, devant le choc des générations. Un lieu magique, pris d'assaut par la musique jusqu'à point d'heure. Autour d'une bouteille d'alcool, plusieurs, et de la fumée âpre qu'une bouffée d'étourdi, accompagnent afin d'entretenir les pannes de rêves. Il est 19 h passé de rien. Moi même garé à côté d'une voiture, vomissant le son toutes portes ouvertes. Quelques pieds plus loin, un sexagénaire casquette à l'envers, promène un caniche. Il affiche un côté peace, et une certaine appartenance à la classe populaire en balançant ses épaules ci et là. Serait-ce pour se fondre au décor

Étrangement proche

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Plusieurs passage ... Nouvelle donne ... Cette fois ci à l'étage Assis à table c'est le soir Une carafe d'eau plate, fraîche, arachide en comprimé;  demain j'ai solfège dans un rêve éteint. Arrivée d'une arachnide gustative, j'empreinte une goulée de Savagnin à température ambiante. À droite, fenêtre ouverte sur la rue,  une assiette se dépose au centre d'un set bordeau. Un regard  ... Balaiement du décor, je plonge au repas. Mes sens éclaboussent dans une poussière de morille.  Le veau mobilise mon attention accompagné de frites molle et gratiné.  C'est le parfum du fromage qui enrobe mes pensées en noyau étourdi par l'émincé de persil cerneau de noix morbier tome et encore.  Le cerveau ne décide plus.  On se laisse emporter par la fragilité de la raison au plafond du sous sol, dans une cave voûtée et pleine de rire en voyage. Le soupir, une essence,  un raisin mûre. Le fruit reprend son souffle,  l'assiette débarrassée . Retour à n