Océan, raison ... Vie sauvage.

Solstice semaine au cœur d’une météo pluvieuse
En poésie ça donne...

Je vous le ferai plus tard.

Semaine caravane, bataille d’énergie, le panneau faiblard
Un marché quand même à Libourne, sympa...

Castillon la Bataille...
Bergerac...
Sauveterre...
Sainte Foy la grande...

Bordeaux ?
Plus tard...


Des « ac » souvent dans les villages
Et l’océan quand même à Lacanau

À la recherche d’un coucher de soleil, là-bas à l’ouest
Tombant dans l’eau...

Pas pour cette fois...

Un panorama du temps
de la vie qui passe
de l’énergie qui monte

À l’approche du 21 juin...

Les jours sont longs...
Les nuits...

Alors je dors aussi le jour
et des choses naissent
De belles choses...

Des surprises que l’on réserve pour rêver seulement ?

Un festival ...

Vie sauvage ...
 

Et...

Ceci qu’on pourrait presque entendre...



Quand je regarde la terre,
Je me dis que c’est elle qui a raison.
Même quand je sens le vent souffler,
Je me dis que c’est lui qui a raison.
Et si la pluie tombe ?
Je me dis que c’est elle qui a raison.
Le soleil brille...
Sans doute lui qui a raison.
Quand l’orage gronde ?
Quand la terre tremble ?
Je me dis que...
Dans la neige,
Je me dis que c’est elle qui a raison.
Mers, montagnes...
Elles qui ont raison !
Dans le sable
Lui...
L’herbe et les forêts ?
Elles...
Et puis je n’ai pas dit les nuages !
Eux qui ont raison...
Quoi d’autre encore ?
Je me dis que c’est la terre qui a raison...
La pierre  ?
Elle a raison ...
Les plantes peut être qu'elles ont raison alors ?
Je me dis que c'est la terre qui a raison
Et les animaux ils ont raison eux ?
Je me dis que c'est la terre qui a raison
Les humains ?
Les animaux ?
Les plantes ?
La pierre ?

Je me dis ...

Mais la raison ?
Qui est la raison ?

est-ce quelqu'un que l'on nomme 
dire que d'autres puissent avoir tort
déliant les mots du langage
et la fronde pour s'entretuer
lisant des bouquins qu'on assomme
croyant y lire une vérité
encore des choses que l'on s'arrache
juste pour une raison d'exister

lisant encore le mot nos maux fabulent
croyant que les tyrans sont forts
résigné au rang de peuple
les bouquets rendus fragiles
que l'on offre en reconnaissance

et puis la vie qui se défile
devant la glace je veux guérir
de tous les mots qui me surface
quand je parle d'étranger
j'ai mal au coeur
le sourire me rend docile
laissant passer pour un temps
tous les signaux que je digère

allez la magie du temps qui danse
me laisse fouler le sol 
Même regarder au loin ...
dans les carrés de vent 
de contrainte qui m'affole 
je relève le défi de vivre
d'accorder ma vie au violon du sol
et la mer me dit alors
quand j'entends ses vagues folles 
je l'entends me dire

qu'attends-tu de moi

je lui demande de libérer ce corps
le laisser partir au loin
écrire sur le chemin
les cahiers du coeur

un coeur corporel aux accords majeurs
que le corps foule aux idées du temps
et l'attente de voir se réveiller alors
le soupir des gens
que l'homme aime la femme
la femme aime l'homme
affamé décor l'ivresse les perd
de tentation s'écarte encore
ce besoin d'éveil le sens qui l'appelle 
à déclarer sa flamme
À être ce qu'elle ...
À faire ce qu'on ...

Ego du sens 

chérir l'autre pour-soi même en dépit du sens

Du couple sans formule et dans l'attente ...
Attaché des cordes liant les êtres 
des noeuds qui affolent 
Des fous pourtant ...
 

Pour tant de maux autant de tort
plus simple de voir le sentiment en voile
de croire que la vie nous attache en paire
de l'amour qu'on croit juste soucis comptable
plus simple de voir les êtres rangés par deux
Sédentaire ...


Commentaires

  1. Quand j'écoute ce morceau, je me dis que c'est qui a raison ...
    Catherine

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