Évasion

Evasion
24/09/2016


Du temps j'en regarde à me repasser la mémoire des heures où je rêvais courir devant.
Du temps pour quelle heure de cette cloche qui sonne là haut dans un village
Du temps ...
Du temps il en aura fallut pour comprendre que seul ce présent compte, seul ce présent ...
Du temps, du temps passe et il en reste.
Il en reste à venir du temps pour changer le monde en mieux.
En mieux ?
C'est quoi ?
Une question d'équilibre peut on répondre.
Un nivellement ...
Par le haut ?
Par le ...
Un nivellement qu'importe.
Le libre échange dans un marché qui s'engage à rendre les humains plus heureux.
Mais heureux comment ?
Des soins gratuit, de la culture pour ouvrir les esprits, un accès au commodité gratuit aussi.
Un toit,
Un toit avec de l'eau potable au robinet, de l'électricité aussi, de quoi avoir chaud quand il fait froid, frais quand il fait chaud.
C'est possible ça pour tout le monde sur la planète?
Qui peut répondre?
Une présidente, un homme, l'enfant.
Qui peut répondre ...
Une seule planète qu'on équilibre à la dose ...
Nécessaire.
La nécessité.
L'argent est il un problème?
Moins sûr ...
Partage des richesses.
Tout le monde assez
Plus personne beaucoup.
Le monde est drôle est risible d'entendre faire la plonge en élaborant des grandes théories sans ...
Jamais faire la plonge, la vaisselle, le ...
Ménage.
Les rudiments de la vie quotidienne ,
Les tâches ingrate de l'entretien
Sol, mur, plafond.
Quand la maison roule, on s'affole.
Il s'agit de caler les assiettes , ranger les condiments.
Nettoyer,  balayer ...
La maison roule ?
Et la voiture  ?
La voiture est la maison ?
Où est le lit ?
Les sièges  ?
On dort bien assis ?
Couché !
On peut se coucher dans cette voiture ?
Berline on se transporte d'influence
à deparaitre.
Non pour ressembler à ...
Mais pour la grande quête de la suffisance quand on a eu de trop.
De trop ?
De trop par rapport à quoi , à où, à qui ...
La nécessité est elle une tare au point de lui tourner le dos. 
Préférant le dire au faire
Préférant relayer les conséquences
Plutôt que d'endiguer les causes.
On refait le monde où on le fait ?
Né - cessité
On se voile pour ne plus voir ce que le pire fait de mieux quand ce qui de mieux nous rend bête.
La nature nous rattraperait elle, nous qui la fuyons pour rendre le pure pire, le pire pieux.
Et que ferait on de nos mères et de nos pères eux qui contribuent bien avant nous,  les enfants d'un désordre,  tombé d'un arbre,  flirtant avec des claviers,
Que sont devenus nos rapports, nuque courbé aux écrans, ce sont nos yeux, nos pouces qui en raffolent de repousser la parole à plus tard, les rendez vous à demain, le travail à jamais, le loisir à l'ivresse, les excès à l'ennui.
Triste regard ce positive en bouquet dans les rassemblements.
Une bière en terrusse
Un cornet de classe
Un sirop mickey
De l'eau plate et transparente dans un verre crépi de tartre.
Sans oublier la gaufre au sucre palme
Et ce jeu qu'on fait en grimaçant quand on se tient la barbichette savoir de nous deux qui riera le premier.
Bon d'accord à deux,
On rit ensemble de chose sérieuse
C'est toujours possible.
À plusieurs, on se tient à carreau.
Plus la farce est folle
Moins la foule force ?
Moins  sûr.
Encore une érection poétique à qui le cerf fort, la fente sole, la fleur sort, la tige sonde.
Encore une nuit sans soleil, mais alors d'où provient toute cette lumière ?
Artificielle

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