Ça par exemple
On s'aime.
Tu apparais de multiples façon dans ma vie.
Une seule fois par nuit, plusieurs heures par jour .
C'est toi l'oiseau qui passe, héron, buse, pigeon, tourterelle, corneille , geai, moineau, canne .
Il livre un message précis sur le présent, passé.
Le présent, futur .
Même si je vois bien les oiseaux s'accoupler, pour moi les oiseaux sont hybride parce que je passe assez vite à côté pour savoir qui est affaire de couver, de pondre, de faire le nid, de chercher la nourriture, de protéger des prédateurs.
Ça c'est un décor que je prends soin de contempler lorsque je suis à l'arrêt jusqu'à découvrir cette fourmilière au travail, ces abeilles au travail .
On dirait qu'elles travaillent toutes ces bestioles là sans se plaindre de quoi que ce soit. C'est très troublant . On récolte le fruit de leur travail et encore on vend. Très souvent c'est pour vendre, dominer, que sais je.
Des individus là n'ont que faire de choisir. Ils font ce qu'ils ont à faire pour subvenir à leur besoin voilà tout.
Les oiseaux me fascinent parce qu'avec deux ailes et un tout petit corps d'hirondelles elles traversent les continents.
Nous les humains. On sait fabriquer des avions.
La plupart d'entre nous devons payer pour le prendre et faire des cinémas interminable sur les quais pour fournir des papiers qui valent le coup d'être tamponner. De cette façon on peut être sûr qu'on sera en mesure de dépenser encore assez là où on va. D'autres restent assis chez eux et voyagent très bien comme ça .
Pire !
Sans même faire couler deux gouttes de télé et ils vivent de la même façon depuis que l'humain est né peu de temps après le règne animal.
Peu de temps.
Pour un géologue la vie humaine paraît très superficielle pour la terre.
Souvent ce sont les autorités qui viennent voir les gens qui vivent comme on vit depuis longtemps. Pour leur dire de partir parce qu'ils ont dépassé le délai pour être à l'endroit où ils sont bien. Alors ils partent et vont plus loin. Nomade.
Ça par exemple...
Après lorsque je vois des femmes Syriennes brandissant des pancartes au feu rouge.
Je me mets à crier seigneur de toutes mes forces. Qu'on leurs trouvent une situation à ces familles s'il vous plaît tous ceux qui peuvent les aider les aides sûrement . S'il y en a qui peuvent et qui s'en foute sont très embêtant pour nos sociétés. Ceux ci s'apparente à ceux qui accroche tout autour d'eux pour construire leur famille se foutant pas mal du bien être des autres en déversant les plaintes de Paul sur Pierre de Pierre sur Jacques et tout ça sans les femmes ?
Le bien être des autres dépend de soi.
de ça capacité à être en raisonnancent en accord avec le monde, la nature. Celle qui depuis toujours donnent les clés de l'équilibre de l'équité et de l'harmonie.
On peut vivre à plein sur cette terre .
Dans ce cas, moteur coupé je m'inquiète pour l'avenir des enfants. Pour ainsi dire je me faits du soucis pour beaucoup de monde. Très peu pour moi.
Parce que je t'aime
C'est bien ta force qui me transcende, c'est évident.
Tu es l'ascendance des courants qu'on observe pour trouver le calme, le souffle, la respiration.
En sorte, c'est une mécanique bien huilé à l'échelle du vivant qui peut prêter à confusion tant le véhicule peut sembler grotesque pour l'environnement.
l'environnement ...
Celui que l'on prolonge pour vivre à tous sur une base de bonheur qui nous séduise.
Je suis conquis par ta force.
C'est ta force qui me rend bête, ton courage qui me fait taire sans me l'avoir dit une fois.
C'est de ça que je tombe amoureux .
C'est simple.
Des bribes de langage, les arguments de la nature m'offre une lecture du paysage au fil de ce ruban.
Tu es là, toi que j'aime. Tu surgis lorsque je t'attends le moins. Tu es tilleul, acacias, ce champ de colza, maïs, blé, avoine , ce pré verdoyant, ces herbes hautes.
Bovin, ovin , vigne ...
Où je passe, c'est un brin de ton histoire que me raconte tout ce dont on peut sentir en vibration.
Tu es ce chiffre , cette lettre , le vent.
A travers notre parcours et chaque fois qu'on se regarde. On est ensemble.
On se croise dans le tumulte de la vie parisienne, d'un bout à l'autre de cet océan. Les deux pieds dans la mer, on connaît la valeur du temps.

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